SCOS annonce ses premiers résultats sur l'interopérabilité des applications sicentifiques
2007-11-09 - LogicielLe projet SCOS vient de présenter ses premiers travaux au Grand Colloque STIC de l'ANR. Le menu de ces travaux autour des applications de calcul scientifique comportait notamment l'étude des forces stratégiques des applications (communautés, soutiens financiers, pérennité), ainsi que des aspsects méthodologiques d'information et de déploiement des logiciels.
Le consortium SCOS, incluant parmi ses 22 partenaires des noms prestigieux comme le CEA, EDF, l'INRIA, le CNRS ou encore l'association pour le HPC TERATEC a ainsi fourni les premiers éléments méthodologiques de ses travaux pour favoriser l'accès au multi-physique ou à la démocratisation des logiciels de simulation numérique.
Les travaux emmenés par le CEA sur les spécifications d'interopérabilité ont ainsi débouché sur une approche en trois temps : 1/ proposer des standards techniques facilitant le déploiement et la maintenance des applications 2/ structurer l'information et 3/ évaluer la pérennité des applications de calcul scientifique.
Ces travaux qui devraient être publié dans les semaines qui viennent d'après le communiqué du consortium permettront de labelliser les applications scientifiques pour leurs qualités et leur pérennité.
"Partager notre analyse and quelques premiers résultats à l'extérieur du consortium est très important pour nous" explique Alban Schmutz, leader du projet SCOS et Directeur Général d'Oxalya. "Cela nous permet d'atteindre notre objectif global de faire de notre travail une base commune de discussion et d'analyse pour les différentes communautés scientifiques".
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